Une bonne soupe de légumes en brique doit forcément remplir ce critère selon Jimmy Mohamed

Comment choisir au mieux sa soupe au supermarché ? Selon Jimmy Mohamed, il faut a minima qu'elle remplisse ce critère...

Une bonne soupe de légumes en brique doit forcément remplir ce critère selon Jimmy Mohamed
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Rien ne saurait rivaliser avec une bonne soupe maison préparée avec des produits de saison. Pour autant, quand on manque de temps (ou d'envie) pour cuisiner, on est bien content de trouver une brique toute prête dans son placard. On coupe le coin du carton, on verse dans la casserole, on réchauffe, on remplit son bol. Simple, pratique, efficace. Elle en arriverait presque à nous donner bonne conscience, en plus. Quand on achète un mouliné campagnard avec une armada de poireaux, de choux et de carottes qui parade en une du packaging, on se dit qu'on cochera au moins l'une des cinq portions de fruits et légumes recommandées par le Programme National Nutrition Santé...

La réalité n'est malheureusement pas si rose, puisque toutes les soupes de légumes industrielles ne se valent pas. Pour les départager, il faut à la fois s'attarder sur leur table nutritionnelle (afin de vérifier par exemple si elles contiennent assez de fibres ou si elles ne sont pas trop salées), mais aussi sur leur composition. C'est ici qu'on verra notamment si notre mixture renferme des arômes, conservateurs, épaississants et autres additifs superflus, voire peu recommandables pour la santé. On y apprend également une autre information capitale : sa teneur effective en légumes.

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Or, ce point réserve très souvent de mauvaises surprises. Interrogé par RTL sur les critères qui définissent une "bonne soupe" au supermarché, le Dr Jimmy Mohamed affirme d'emblée qu'elle devrait comporter entre 50 et 60 % de légumes. Ce qui, dans les faits, n'est pas systématiquement pas le cas. "Souvent, les industriels mettent de la pomme de terre, qui ne coûte pas très cher", s'afflige-t-il. Un tubercule qui appartient pour rappel à la famille des féculents, comme le riz ou les pâtes, et qui n'est donc pas considéré comme un légume. Il faut ainsi s'assurer qu'il n'arrive pas en tête de la liste des ingrédients, auquel cas "ce n'est pas très intéressant", précise le médecin. Mais la patate n'est pas à bannir pour autant : "si une soupe ne contient pas de féculents, il n'y a pas de satiété". Cette part (qui comprend aussi les légumineuses et patates douces) doit néanmoins rester minoritaire et représenter seulement entre 10 et 15 % du poids total. Autant de repères à retenir pour "souper" comme un roi.

Au supermarché, tout se joue en quelques secondes. On retourne la brique, on vérifie : 50 à 60 % de légumes, une part limitée de féculents, peu d'additifs et pas trop de sel. Et si la pomme de terre arrive en tête et que les légumes passent au second plan, on repose. Une bonne soupe doit d'abord être… une soupe de légumes.