Cauchemar en cuisine : un enfant demande l'aide de Philippe Etchebest

CAUCHEMAR EN CUISINE. Après avoir été appelé par le fils d'un gérant d'établissement, Philippe Etchebest se rend en Loire-Atlantique, plus exactement à la Chapelle-Aunay à la rescousse d'un restaurant routier.

Cauchemar en cuisine : un enfant demande l'aide de Philippe Etchebest
© Moritz Thibaud/ABACA

[Mis à jour le 22 juin 2022 à 17h15] Cauchemar en cuisine revient sur  M6, le 22 juin à 21h10. Philippe Etchebest vient en aide à Raphaël, le gérant d'un restaurant routier dans une petite ville de la Loire-Atlantique, la Chapelle-Launay. Dans cet épisode inédit, le chef est appelé à la rescousse par le jeune fils du restaurateur.

Le fils du gérant fait appel à M6

Dans cet épisode de la saison 11 de Cauchemar en cuisine, Philippe Etchebest aide le restaurant Beau Soleil. Le fils du gérant, Gabriel, âgé de seulement 12 ans a fait appel à l'émission pour remonter le moral de son père "depuis que le resto ne marche plus, je trouve que papa est moins joyeux" explique le jeune garçon dans un extrait de l'épisode. "Mon père est démoralisé, c'est pas cool de voir son père triste". Le chef lui promet de faire tout son possible pour les aider avec le restaurant.

Le restaurant est-il toujours ouvert ?

Avec le passage de l'émission, le restaurant routier s'est refait une beauté de la décoration jusqu'au menu, comme le rapporte Ouest France. Le restaurant Beau Soleil est toujours ouvert, du lundi au vendredi pour un service continue de 8h à 16h, sur place tout comme à la livraison.

Cauchemar en cuisine dans la tourmente ? 

Les jumelles Mélanie et Mylène et leur sœur Séverine ont été découvertes par le public pour la première fois en juin 2020 avec leur restaurant la Durancette à Sénas dans les Bouches-du-Rhône. Mélanie explique dans une interview accordée à Télé-Loisirs qu'elles subissent du cyberharcèlement à cause des nombreuses rediffusions de leur épisode, trois fois en deux ans. Pourtant elle précise : "on avait demandé à ne pas être rediffusées". Elle raconte que le restaurant a des mauvais avis sur internet "disant que c'est immangeable, dégueulasse" mais elle affirme que ces personnes "ne sont jamais venus manger sur place".

Cela va encore plus loin, elle confie ensuite : "On nous a attaquées directement sur notre physique, on nous a dit qu'on pouvait aller se jeter du haut d'un pont, faire de la chirurgie esthétique". Elles ont porté plainte mais l'affaire a malheureusement été classée sans suite. Pour rappel, le cyberharcèlement est un délit puni par la loi, une personne majeure reconnue coupable encoure jusqu'à 3 ans de prison ainsi de 45 000€ d'amende.