Pas dans l'eau : le riz ne colle jamais et cuit sans effort quand on le prépare comme ça
Grâce à un ustensile qu'on a tous chez soi, le riz ne s'agglutine pas. À la clé, des grains légers et parfaitement détachés, sans effort particulier.
Vous avez beau suivre les instructions du paquet à la lettre, rien n'y fait. Après avoir fait cuire le riz pendant une dizaine de minutes dans un grand volume d'eau salée, en surveillant la cuisson de près, vous vous retrouvez avec une masse compacte de grains agglutinés. La faute à qui ? Tout simplement aux instructions indiquées sur votre paquet ! Il y est souvent recommandé de "faire bouillir le riz dans une casserole d'eau salée, puis de bien l'égoutter". Ce mode de cuisson typiquement français fait de nous la risée des autres pays. À l'étranger, on dit de nous qu'on fait cuire le riz comme les pâtes, en laissant l'amidon se disperser dans la casserole. Heureusement, Monelle Godaert, alias @not_so_superflu, a imaginé sa propre méthode de cuisson douce et maîtrisée. Plutôt que de courir le risque d'oublier son riz sur le feu, l'influenceuse culinaire a trouvé un autre moyen de le cuire, certes peu conventionnel, mais bien plus ingénieux...
Dans de nombreux pays où le riz occupe une place centrale dans l'alimentation, on privilégie la cuisson par absorption. En Asie, le riz cuit à la casserole ou au rice cooker, dans une quantité d'eau précisément dosée qu'il absorbe progressivement. En Inde et dans plusieurs pays du Moyen-Orient, la cuisson pilaf est très répandue. Les grains sont d'abord revenus dans une matière grasse, parfois avec des oignons et des épices, avant d'être mouillés avec de l'eau ou du bouillon, puis cuits à couvert. Cette étape permet d'obtenir des grains bien séparés et parfumés. D'autres préparations misent sur une cuisson à l'étouffée toute simple, parfois précédée d'un rinçage ou d'un trempage. Ces techniques permettent de mieux maîtriser la quantité de liquide et la texture finale du riz : des grains tendres, légers et bien distincts plutôt qu'une masse trop humide ou agglutinée.
Justement, Monelle Godaert a trouvé un moyen tout simple de cuire son riz à la perfection. Plutôt que de le faire bouillir puis de l'égoutter, elle le place dans une passoire fine au-dessus d'une casserole d'eau bouillante. Grâce à la vapeur, les grains de riz cuisent progressivement à couvert, sans avoir à intervenir. Mais surtout, le riz ne risque pas d'accrocher au fond de la casserole ni de brûler, ce qui constitue un atout majeur par rapport à la cuisson à l'étouffée. En tout cas, depuis qu'elle a trouvé cette méthode, Monelle Godaert ne peut plus s'en passer. "Je ne le fais plus cuire que dans la passoire !", explique-t-elle à ses abonnés. Après une vingtaine de minutes de cuisson, il suffit de l'égrainer à la fourchette avant de servir.
À la clé, un riz tendre et léger, aux grains bien détachés, sans qu'il soit nécessaire de surveiller la casserole ou de remuer le riz pour éviter qu'il n'accroche. Il ne vous reste plus qu'à essayer !