Tartare de saumon comme un sashimi

4 / 5  basé sur 6 avis

Découvrez la recette de Tartare de saumon comme un sashimi.

Ingrédients

  • 350 g de coeur de filet de saumon si possible sauvage, ultra frais (sinon, des tranches de sashimi surgelé Picard font parfaitement l'affaire, mais elles sont assez onéreuses)
  • 4 cuillères à soupe de gingembre mariné japonais en lamelles (vous savez, celui que l'on mange entre deux sushis ou deux tranches de sashimi)
  • 4 à 5 cuillères à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à soupe rase de sucre
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
  • mélange 5 baies ou poivre ordinaire (un ou deux tours de moulin)
  • quelques brins de ciboulette fraîche
  • du wasabi en pâte (à doser en fonction du goût)

Réalisation

  • Difficulté
  • Préparation
  • Temps Total
  • Facile
  • 15 mn
  • 15 mn

Préparation

  1. 1 Hachez le poisson au couteau, en petits cubes réguliers. Pour faciliter cette opération, mettez le au préalable 30 minutes au congélateur, il sera plus dur.
  2. 2 Mélangez les cubes de saumon avec la sauce soja, le sucre, le vinaigre de riz, le gingembre mariné coupé en tout petits morceaux. Rectifiez éventuellement l'assaisonnement en sel. Donnez 2 ou 3 tours de moulin de mélange 5 baies (ou de poivre). Parsemez de ciboulette ciselée. Servez avec du wasabi.

Cuisinez, savourez… puis si vous le souhaitez, partagez / déposez (ci-dessous) votre avis sur cette recette.

Autour du même sujet

Recettes similaires

Idées recettes

Vos avis

  basé sur 6 avis )
Signaler ple-j - 29 novembre 2014
Très bien

Excellent mais j'ai ai mis moins de sauce soja, une cuillère à soupe d'eau et un mélange de coriandre et d'aneth en sus de la ciboulette
Le plus dur est de couper le saumon en très petits des
Je l'ai fait avec mon couteau santoku

Signaler Alain -  3 juin 2013
Très bien

Tartare de saumon.
Réponse sur le traitement du poisson cru.
En fait, le commentaire est d’Alain, le mari de Joëlle.
Il y a deux choses dans ce commentaire : les bactéries et l’anisakiase.
Les bactéries sont tuées par la cuisson. Ce qui est gênant pour un plat de poisson cru ! Une seule solution : du poisson très frais, qui n’a pas mariné (même dans la glace : si sur la face contre la glace, la prolifération est ralentie, qu’en est-il de la face exposée aux clients) sur l’étal du poissonnier. Vérifier les branchies, les yeux, les écailles adhérentes, la chair ferme et que les boyaux ne vous éclatent pas à la figure lorsque vous appuyez -pas trop!-sur l’abdomen. Il est bien évident que, là, il s’agit de poissons entiers !
Pour les poissons surgelés, ceux-ci sont, en principe, préparés, découpés, filetés, sur le bateau usine, justement pour pallier ce problème. Là, la préparation doit suivre immédiatement l’ouverture du conditionnement. Faire décongeler dans l’emballage au réfrigérateur, et découper avant la fin de la décongélation, avec mains, plan de travail, outils propres. Consommation immédiate.
Cordialement

Signaler Jean-Pierre - 26 octobre 2012
Très bien

Monsieur
Recette agréable que l'on peut faire évoluer.
Ma suggestion : 4-5 cuillères à soupe de sauce soja est beaucoup trop. Deux suffisent largement pour 350g de poisson. Ne pas utiliser la sauce soja chinoise qui est épaisse et très foncée mais la marque japonaise Kikkoman. Il y a même du Kikkoman light.
Suggestion: on peut entourer chaque portion de tartare d'une feuille de Nori (algue) découpée à la bonne taille. On peut aussi poser chaque portion sur une fine couche de riz pour Sushi.

Signaler Evolaine -  1 mai 2011
Très bien

Au sujet du poisson cru
Bonjour, cette recette me parait appétissante, cependant j aimerais savoir comment choisir ou traiter le poisson pour éviter la contamination bactérienne évoquée par Joëlle Martinet.
Cordialement

Signaler joelle_m91 - 19 octobre 2010
Très bien

Tartare de saumon
Je voudrais répondre à Isabelle Mader.
Encore une idée reçue, et totalement fausse, comme à chaque fois qu’il est question de poisson cru.
Le froid ou même la congélation n’ont jamais tué les bactéries (m’expliquer pourquoi on en retrouve en hibernation dans les carottages des glaces du Groenland, vieilles de plusieurs milliers d’années !).
Par contre allez faire un tour sur Wikipédia à « Anisakiasis », ver nématode.
Les cuisiniers japonais ont une formation très longue pour discerner, entre autres, ces parasites, lors de la découpe en tranches des sushis et autres sashimis, ce que votre poissonnier, ou nous même, n’avons pas.
Il n’empêche que les populations les plus touchées sont celles où l’on consomme du poisson cru (Japon, côte pacifique de l’Amérique du sud, Pays Bas…).
Il semblerait que les poissons d’élevage soient moins touchés que les poissons sauvages… ?
A noter, quand même, que si la congélation tue ces vers, elle ne détruit pas leurs toxines !
Tous les maquereaux que l’on peut pêcher au large de Dieppe, par exemple, sont contaminés. Quand on les ouvre, on voit une prolifération de « petits ressorts de montre » d’un diamètre de 5 à 6 mm, sur les viscères.
J’avais réussi à imposer que, lors de nos sorties pêche en bateaux organisées par le Comité d’Entreprise, les prises étant réparties entre les pêcheurs, les poissons soient vidés pendant le trajet du retour au port, évitant la migration de vers de la cavité générale, dans la chair du poisson.
Ma suggestion : Que la Rédaction fasse un rappel sur ce sujet à chaque fois qu'une recette comporte du poisson cru.